France inter culture infos et Phil Did
mardi 13 octobre 2026
S'engager
France inter culture infos et Phil Did
Se manifester est un devoir pas un souvenir.
J'espère que l'on ne va pas m'accuser de défaitisme de babisme de babouvisme, que je doive encor' m'excuser de l'ouvrir. Je sais pourtant d’où je viens, j'en suis conscient, je vous demande à l'avance de m'excuser, je sollicite de nouveau votre indulgence. Ma connaissance parcellaire ne fait pas de moi un astre brillant - finalement les années passent et je renonce peu à peu à la conquête spatiale.
F Cult
dimanche 4 octobre 2026
La rivière
Pensée libre et fluide
Des reflets qui se brisent
Sur une souche renversée
Dans le flot du courant
Près du bord immergé
Avec un ciel qui bientôt s'obscurcit
au dessus du bateau qui dérive
quand j’écris, seuls quelques bruits
le calme enchanteur sur la rive
Sur le bord de nulle part
En partance pour ce voyage
Immobile avec la tentation
De l’eau qui se dérobe
Et t’appelle tout entier
Le vent se lève
Dépose ses rides sur l’objet du désir
s’approche et puis s’en va
Au son des cloches de Gaillac
Imperturbables aux jours et au semaines
Les nuages se déchirent
Au milieu des eaux
Plus haut que la falaise
La colline envoûte le décor
Ce miroir est mon âme
Dans peu de temps, il fera gris tout à fait
Le voile de la tempête tombera sur le théâtre de verdure
Vivre encore un instant le bonheur donné si généreusement
Tremper mes pensées dans ton corps brûlant et doux
être serré dans tes bras.
Que les nuages disparaissent
Qu’ils soient remplacés par des cris d’oiseaux
Que le poisson chasse en paix
Il est le seul vrai indigène de ces lieux
la dernière relique du lointain passé
Poussée irrésistible du désir
pour étreindre et serrer la vie
comme des bulles remontant à la surface
Le poisson qu’on imagine respirant au fond de l’eau
Souvenirs d’une vie aquatique lointaine sans soucis
émerveillement de ce corps éveillé
dont dont les membres touchent enfin
les désirs et aspirations les plus secrètes
Ce rêve de flotter sans bruit
Le dos sur l’eau, de se laisser porter
Verte est la nature
Verte est la couleur de l’eau
Je m'échappe entre les seins des collines
Et renonce aux reflets argentés
Vertes sont devenues mes pensées
En cheminant vers le village
Dressé en haut de la falaise
Le soleil éclaire ma voie
Je garderai longtemps dans ma bouche
Cette beauté si féminine de la rivière
Du pur phildid
jeudi 1 octobre 2026
Infected
Définition:
Une infection désigne l'envahissement puis la multiplication de micro-organismes au sein d'un organe du corps vivant. Ces micro-organismes peuvent être des virus (par exemple ceux de la grippe) ou des bactéries comme les (streptocoques ou les staphylocoques dans les infections cutanées, les Escherichia Coli dans les infections urinaires). Une infection peut également être provoquée par des parasites comme les protozoaires provoquant la toxoplasmose par exemple) ou par des champignons ou mycoses comme par exemple une infection à candida albicans. "Pour faire face à cette agression, l'organisme va instaurer des procédés de défense pour éradiquer le micro-organisme indésirable," explique le Dr Patrick Aubé. C'est le rôle du système immunitaire qui va mettre en place deux systèmes de défense :
vendredi 25 septembre 2026
Le Mahavishnu Balacron Orchestra
En attendant Godo
La sainte télé s'était soudainement éteinte sans vie, le père Vernier avait bien essayé de la ranimer en appuyant sur les deux seules touches disponibles à cette époque une bleu et une verte - Rien à faire, l' écran fendillé restait sans vie, ne ranimait pas la flamme. Hurlant littéralement, il l'avait balancée par la fenêtre.
libellule et phildid et le théâtre
jeudi 24 septembre 2026
DISCOURS DU ROI,
DISCOURS DU ROI,
Prononcé le 5 mai 1789, jour où Sa Majesté a fait l’ouverture des États-Généraux.
Ce jour que mon cœur attendoit depuis long-temps est enfin arrivé, et je me vois entouré des représentants de la Nation à laquelle je me fais gloire de commander.
Un long intervalle s’étoit écoulé depuis les dernieres tenues des Etats-généraux ; et quoique la convocation de ces assemblées parût être tombée en désuétude, je n’ai pas balancé à rétablir un usage dont le royaume peut tirer une nouvelle force, et qui peut ouvrir à la Nation une nouvelle source de bonheur.
La dette de l’Etat, déjà immense à mon avénement au trône, s’est encore accrue sous mon regne : une guerre dispendieuse, mais honorable, en a été la cause ; l’augmentation des impôts en a été la suite nécessaire, et a rendu plus sensible leur inégale répartition.
Une inquiétude générale, un desir exagéré d’innovations, se sont emparés des esprits, et finiroient par égarer totalement les opinions, si on ne se hâtoit de les fixer par une réunion d’avis sages et modérés.
C’est dans cette confiance, Messieurs, que je vous ai rassemblés, et je vois avec sensibilité qu’elle a déjà été justifiée par les dispositions que les deux premiers Ordres ont montrées à renoncer à leurs privileges pécuniaires. L’espérance que j’ai conçue de voir tous les Ordres réunis de sentiments concourir avec moi au bien général de l’Etat, ne sera point trompée.
J’ai déjà ordonné dans les dépenses des retranchements considérables ; vous me présenterez encore à cet égard des idées que je recevrai avec empressement : mais malgré la ressource que peut offrir l’économie la plus sévere, je crains, Messieurs, de ne pouvoir pas soulager tous mes sujets aussi promptement que je le desirerois. Je ferai mettre sous vos yeux la situation exacte des finances ; et quand vous l’aurez examinée, je suis assuré d’avance que vous me proposerez les moyens les plus efficaces pour y établir un ordre permanent, et affermir le crédit public. Ce grand et salutaire ouvrage, qui assurera le bonheur du royaume au dedans, et sa considération au dehors, vous occupera essentiellement.
Les esprits sont dans l’agitation ; mais une assemblée des représentants de la Nation n’écoutera sans doute que les conseils de la sagesse et de la prudence. Vous aurez jugé vous-mêmes, Messieurs, qu’on s’en est écarté dans plusieurs occasions récentes ; mais l’esprit dominant de vos délibérations répondra aux véritables sentiments d’une Nation généreuse, et dont l’amour pour ses Rois a toujours fait le caractere distinctif : j’éloignerai tout autre souvenir.
Je connois l’autorité et la puissance d’un Roi juste au milieu d’un peuple fidele et attaché de tout temps aux principes de la Monarchie : ils ont fait la gloire et l’éclat de la France ; je dois en être le soutien, et je le serai constamment.
Mais tout ce qu’on peut attendre du plus tendre interêt au bonheur public, tout ce qu’on peut demander à un Souverain, le premier ami de ses peuples, vous pouvez, vous devez l’espérer de mes sentiments.
Puisse, Messieurs, un heureux accord régner dans cette assemblée, et cette époque devenir à jamais mémorable pour le bonheur et le prospérité du royaume ! C’est le souhait de mon cœur, c’est le plus ardents de mes vœux, c’est enfin le prix que j’attends de la droiture de mes intentions et de mon amour pour mes peuples.
Mon Garde des Sceaux va vous expliquer plus amplement mes intentions ; et j’ai ordonné au Directeur général des finances de vous en exposer l’état.






