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Affichage des articles associés au libellé corps

Causons; abstraction radiophonique.

la conjoncture actuelle de la future transition doit mettre un coup d’arrêt au sentiment de fuite en avant d'une impulsion avançant vers d’avantage de consentement . Je ne peux affirmer le point de vue qui conduit à penser que l'exceptionnelle diversité culturelle doit permettre la libre expression d'une France forte, riche et attractive. Aujourd'hui, je voudrais vous dire que la précaution essentielle de protection doit s'intégrer à la finalisation globale d'une majorité parlementaire qui responsabiliserait sur l'urgence écologique. Dès lors, sachez que je me battrai pour faire admettre que l'effort prioritaire en faveur du statut précaire des exclus a pour effet voulu la pressante exigence d'une prise en charge complète des laissés pour compte. Je reste fondamentalement persuadé que le particularisme dû à notre histoire unique justifie la démarche vertueuse d'un déploiement visionnaire revivifiant. Vous appréhendez sans nul dou...

La rivière

Pensée libre et fluide Des reflets qui se brisent Sur une souche renversée Dans le flot du courant Près du bord immergé Avec un ciel qui bientôt s'obscurcit au dessus du bateau qui dérive quand j’écris, seuls quelques bruits le calme enchanteur sur la rive   Sur le bord de nulle part En partance pour ce voyage Immobile avec la tentation De l’eau qui se dérobe Et t’appelle tout entier Le vent se lève Dépose ses rides sur l’objet du désir s’approche et puis s’en va Au son des cloches de Gaillac Imperturbables aux jours et au semaines Les nuages se déchirent Au milieu des eaux Plus haut que la falaise La colline envoûte le décor Ce miroir est mon âme Dans peu de temps, il fera gris tout à fait Le voile de la tempête tombera sur le théâtre de verdure Vivre encore un instant le bonheur donné si généreusement Tremper mes pensées dans ton corps brûlant et doux être serré dans tes bras. Que les nuages disparaissent Qu’ils soient remplacés par des cris d’...

Home sweet home

Je marchais depuis deux heures, la boule de soleil plongeait doucement vers l'ouest allongeant les ombres autour de moi, tout prenait corps, enfin je commençais a croire à  une réalité sur cette terre desséchée ou la vie avait bien du mal à prendre forme, ou chaque plante devait s'enraciner si profond pour survivre.

Jeudi noir

On devait nous dire ce matin , ce que hier on ne savait pas encore. Si oui ou non, la personne qui avait été en contact avec le malade était ou non à son tour atteinte du virus .

L'éveil

Tu me demandes encore et toujours, ma chère Béatrice, ce qui me pousse à parler du corps plutôt que de l'âme, alors que notre esprit malade se fatigue chaque jour un peu plus en supputations hasardeuses qui nous entraînent à la recherche de quelques enfers où il fera toujours plus chaud.

Bien respirer suite et fin

Tu as certainement pu le constater comme moi. D'une meilleure nuit, nous pouvons accueillir une journée bien plus sereine, nous nous endurcissons. Notre esprit se libère petit à petit et nous poussons en avant notre corps que ne demande qu'a s'enhardir.

Bien respirer (2)

Chère Béatrice , je comprends ton impatience car dans ma lettre précédente je n'ai pas pu, ou plutôt, je ne pouvais pas encore te parler d'une quelconque finalité car nous sommes bien souvent empêchés de réaliser nos desseins en passant par toute une série d'étapes intermédiaires souvent indépendantes de notre volonté.

Bien respirer (1)

Il est ridicule de courir à la mort par dégoût de la vie. ( Épicure ) Ma chère Béatrice, tu me demandes ce qu'il advient de l'âme lorsque notre corps si fatigué peut enfin se coucher mais que du repos qui devrait le délasser, ce corps endolori a bien de la peine à trouver le sommeil.