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Marie voir





 A chaque fois la même tristesse l'envahit d'un coup, des larmes roulent sur ses joues. Il voit la petite bougie sur le rebord de la fenêtre qui allumée donnait le signal qu’elle était là dans sa chambre

il pouvait venir.


Essuyant ses larmes elle se dit qu’il fallait reprendre pied ne pas sombrer, manger un peu et puis aller voir Auguste.
Lui l’aimait sans la désirer comme une enfant qu’on a pas eu, il la faisait rire quand il parlait de ses aventures peuplées de récits rocambolesques et souvent aussi de mensonges mais qu’importe, car il était un peu comme elle, une sorte de clochard céleste. 

Elle déposa de la cendre sur les braises, regarda le chat qui dormait en boule sur le fauteuil, mit son manteau et sortit précipitamment dans la grand rue heurtant presque Luc qui marchait tête baissée. Un peu surprise, elle regarda par-dessus son épaule mais il était déjà loin, il ne l’avait sans doute pas remarquée.

Elle trouvait ce garçon un peu bizarre, depuis qu’elle vivait ici dans ce village, il ne lui avait jamais parlé ni même regardée quand on le croisait on avait l’impression qu’il était ailleurs qu’il ne vous voyait pas. Elle savait qu’il vivait dans un petit appartement non loin de chez elle, c’était tout - pourtant assez joli garçon, 
jamais elle ne l’avait vu avec une fille ni même avec quelqu’un d’autre du village, il allait toujours seul.

phildid

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