j'ai écrit, décritle vide. L' insondable. L'inaccessible ascension. Pour un rien, pour avoir l'art de se tenir debout. Errer sans rien demander au temps suspendu des crochets du néant. Il va sans dire que je voudrais serrer la main du devenir. pourquoi se mentir Le dire et le redire que tout est possible qu'il nous reste une chance de croire au temps qui passe. Si le futur n'a pas d’avenir c’est un lent contre-temps. Une guerre sans visage faîtes pour les lâches. Du pur phildid | Pour qui crois-tu devenir ? Celui qui dit et qui écrit, le soir, au milieu des minuits. Quand la dame de la sagesse aura disparu. Que la pluie des mots reviendra avec son lot de grands cornus. sous la forme des pires bassesses. Interroge celui qui lira cette lettre dés mon arrivée au royaume des ombres. Il faudra retenir ces quelques notes qui passent en silence. Je salue le départ des soldats du bonheur. |
Mesdames, Messieurs, Dans la série de conférences dont je suis chargé par la sixième Section de l’École pratique des Hautes études, je vais vous parler des fondements de la psychanalyse. Je voudrais seulement aujourd’hui vous indiquer le sens que je compte donner à ce titre et au mode sous lequel j’espère y satisfaire. Pourtant il me faut d’abord me présenter devant vous, encore que la plupart ici, mais non pas tous, me connaissent, car les circonstances font qu’il me paraît approprié d’y introduire la question, préalable à vous présenter ce sujet. En quoi suis-je autorisé ? Je suis autorisé à parler ici devant vous de ce sujet de par l’ouï-dire d’avoir fait par ailleurs ce qu’on appelait un « séminaire » qui s’adressait à des psychanalystes; mais comme certains le savent, je me suis démis de cette fonction à laquelle j’avais, pendant dix ans, vraiment voué ma vie, en raison d’événements survenus à l’intérieur de ce qu’on appelle une « société » psychanalytique, et nommément celle qui ...
