Accéder au contenu principal

“ Porpora poliferno”, “alto giove”.




Enfin j’entends ton souffle dans le lointain, j’étais si seul, ta venue prochaine ravit mon cœur.
De ma plume céleste je t’écris ce moment que j’attendais depuis si longtemps, nous le célèbrerons comme il se doit.
Ton ombre sur le chemin se balance au son des cordes, elle bouge au rythme des violons du temps fleuri.
A la fenêtre, je guette ta venue, soit bénie, car ce que je ressens, je ne puis l’exprimer qu’en musique, une musique orientale un peu exotique.
 Dans Le ciel, le vent polaire a chassé les nuages qui cachaient mon soleil.

phildid

Posts les plus consultés de ce blog

Youssef

Le bras de Youssef se leva, la main calleuse qui serrait le gros maillet de bois resta un moment suspendue en l'air. Cinq heures du soir sonnaient à l'église du village, on était fin octobre, il faisait encore très beau. La journée de travail de Youssef se terminait, il aimait ce moment de . relâchement.

L'image de la tour

Le lendemain le chevalier Del Campos se tient songeur au pied de la tour. il ne souhaite pas rester plus longtemps. C'est étrange, car plusieurs fois il a essayé  d'ouvrir à nouveau la porte en bas de la tour. En vain, la porte résiste toujours et il ne voit personne susceptible de l'aider à ouvrir cette porte.

Remind me the good time

Ok! ...Baby...rappelle moi donc c'était quand le bon temps? c'était avant, ça c'est peut être pas certain. Entassés dans des petites voitures, vendredi soir , samedi soir - saoulés fumés  bien sûr on dansait dans les boites de bals jusqu'à l'épuisement, avec la musique glissant sous nos pieds ou encore au milieu des éclats de voix du pub, là on battait la mesure avec les potes en gueulant très fort avec Bob au piano et Charly aux congas au King's Head tous insouciants