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John Doe (2)



 John Doe (Deuxième partie)

Si les injustices sont le pain quotidien des hommes. Ce principe qui apparaît comme une évidence et qui régit l'existence des hommes en général, est une anomalie qui devra fatalement engendrer des crises graves…………………………………………………………


Le lendemain, les enfants avaient  trouvé John endormi affalé dans son fauteuil à bascule, sa chemise était ouverte et l’on voyait nettement sur son torse deux blessures fort vilaines avec des coupures et des griffures.
Joe s’était agenouillé tout près, il tenait doucement la main de sa mère assise à côté de lui, le reste de la famille restait debout en silence - Plus tard, il raconte à Elmer,  comme dans un rêve.
- « Lorsque papa a senti ma présence, il s’est redressé brutalement dans son fauteuil. Son regard était celui d’un somnambule, il s’est mis à tenir des propos et des prédictions délirants tels que : 
-« Après l’homme viendrait la puissante civilisation des coléoptères »- Il parlait aussi d’une élite qui s’approprierait les corps de ces coléoptères quand un sort monstrueux frapperait le monde ancien. Sans cesse et avec horreur, il parlait des esprits captifs, d’hommes à la démarche étrange qui parcourent une cité de pierre dont les couloirs sont tapissés de rayonnages remplis de vieux livres .
-« Approche qu’il m’a dit en me parlant à l’oreille.»
-« …Beaucoup de ces esprits captifs acceptent leur sort car ils ne sont en fait que des passionnés, et pour ces esprits là, la révélation (des mystères cachés de la terre), ces livres contiennent des chapitres clos de l’inconcevable passé et des tourbillons vertigineux d’un futur qui contient les années à venir de leur propre temps - sera toujours, malgré les horreurs insondables souvent découvertes l’expérience suprême de leur vie. »
 Ensuite tout tremblant, il  a saisi une feuille de papier à lettre sur laquelle il a griffonné rageusement quelques lignes avant de retomber sur son fauteuil dans une profonde catalepsie. J’ai pris le papier que sa main serrait encore pour lire ces derniers mots écrits à la hâte ; la fin était incompréhensible.
- « …Et tous devaient écrire (dans leur langue), de longs témoignages sur eux-mêmes et leur temps respectifs; autant de documents que l’on classait dans les grandes archives centrales de l’Internet…captifs…privilèges étendus…Grande Race…cherchent à sauver leurs facultés mentales. »

phildid




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