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Safe mode du pur phildid






Il y a quelque chose ici  de surprenant que je ne comprends pas. C'est une sensation étrange, mes yeux reconnaissent cet endroit, c'est un lieu que j'ai vu, je ne sens aucun imprévu partout ou mon regard se pose.
Tout ce que je vois, je le connais déjà. C'est comme si je vérifiais que chaque chose était bien à sa place.
Mes yeux bougent en permanence en faisant de petits mouvements saccadés. des images se forment. je n'ai plus peur. J'ai pourtant dû me résoudre à admettre que je ne pouvais plus compter que sur moi-même. Si c'est un rêve, alors je veux bien rêver.

Par la fenêtre ouverte sur la cour noyée à moitié dans la brume, je contemple les oiseaux qui picorent de la nourriture disposée là à leurs intention. 
Deux ou trois mésanges s'agrippent aux boules comme des acrobates de cirque. 
Un rouge gorge vient picorer les miettes qui sont tombées sur le sol. 
Deux gais pinsons gazouillent dans le petit arbre aux jeunes pousses vert tendre prêt du muret .
Ils virevoltent tels deux inséparables.

Une colombe s'est posée, sur le mur pour ramasser des graines. 

Il fait un froid trompeur
Ici, point de gens vilains.
les oiseaux n'ont pas peur.
des prédateurs ni des félins. 

Il sont repartis,
se sont envolés
Instant de félicité.
Moment de paradis.

Nous entendons courir dans le ciel
au-dessus des arbres mouvants,
des anges fatigués qui reposaient leurs ailes
en laissant couler des larmes d'enfants

Une fleur ouvre sa corole
A ses pieds je languis
au creux de son nid
en secret pour une parole.

En marchant le long
de cet étang profond
couvert de fleurs légères
sous une averse printanière

Je déplie ses pétales 
elle darde ses boutons
Dans la passion virginale
du chant d'un grillon

Met du soleil dans mon cœur
caresse l'astre en devenir
tout au creux de tes reins. 

Mes jambes serrent le bonheur.  
Pose ta main sur mon sein
dans un souffle, je soupire.

Les songes, ma belle
que nous emportons là-bas.
Vers le ciel, dans nos bras
sont des neiges éternelles.
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